Islam, le remède qui élève l'âme...

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Les miracles du Prophète Mohammed

Plusieurs signes et miracles du Messager d'Allah (paix et bénédictions d'Allah soient sur lui) ont servi à démontrer sa véracité et le caractère véridique de sa mission.

Il y en a eu des milliers, dont plusieurs sont bien connus.

Le plus grand de tous est le Coran qui lui a été révélé, un miracle clair et une preuve éclatante.

Le faux ne l'approche jamais, ni par devant ni par derrière.

C'est une révélation émanant du Très Sage, du Digne de Louanges. Le peuple le plus éloquent de l'époque la plus éloquente s'est trouvé dans l'incapacité de produire un seul chapitre comparable à ceux du Coran, car rien ne peut l'approcher en éloquence, même si toute l'humanité se réunissait dans ce seul but. Allah, le Très-Haut, a dit :

« Dis : « Même si les hommes et les djinns s'unissaient pour produire quelque chose de semblable à ce Coran, ils ne sauraient produire rien de semblable, même s'ils se soutenaient les uns les autres. » (17:88)

Allah les a mis au défi en dépit de leur grand nombre, de leur éloquence bien connue et de leur profonde inimitié, et Il continue de les mettre au défi encore aujourd'hui.

Pour ce qui est des autres miracles du Prophète Mohammed (paix et bénédictions d'Allah soient sur lui), il est impossible de tous les énumérer parce qu'ils sont innombrables et que certains se sont produits plus d'une fois.

En voici néanmoins quelques exemples ci-dessous :

La séparation de la lune en deux,

L'eau jaillissant d'entre ses doigts,

La multiplication de la nourriture

L'augmentation de la quantité d'eau,

Le palmier qui le demande,

Les pierres le saluant,

Le jarret de mouton rôti empoisonné s'adressant à lui,

Les arbres « marchant » dans sa direction,

Deux arbres éloignés l'un de l'autre s'avançant tout près l'un de l'autre et s'éloignant à nouveau,

La brebis stérile donnant du lait,

La remise en place, avec sa main, de l'œil de Qatidah bin an-Nou'man après qu'il fût sorti de son orbite,

La guérison immédiate de l'œil enflé de 'Ali en crachotant légèrement dessus,

Et la guérison immédiate de la jambe de Abdoullah bin 'Atiq en passant sa main dessus.

Parmi ses prédictions, le Prophète (paix et bénédictions d'Allah soient sur lui) avait prédit à l'avance les lieux de décès de certaines personnes qui allaient participer à la bataille de Badr. Passant près de ces lieux, il disait : « Voici la place de tel polythéiste, et voici la place de tel autre… ». Il avait prédit qu'il tuerait Oubayy bin Khalaf, qu'un groupe de sa nation traverserait un océan et que Oumm Haram ferait partie de ce groupe (ce qui s'est effectivement produit). Que tous les biens qui avaient été amassés pour lui en provenance des quatre coins du monde et qui lui avaient été montrés seraient donnés à sa nation, que les trésors de Chosroes allaient être dépensés par sa nation dans le sentier d'Allah, le Tout-Puissant. Il avait dit craindre pour sa nation l'engouement pour les richesses et la séduction du monde d'ici-bas. Il avait également prédit que les trésors des Persans et des Romains seraient nôtres et que Souraqah bin Malik finirait par commander à la place de Chosroes.

Il avait aussi prédit que Hasan bin 'Ali réconcilierait deux importants groupes musulmans en guerre, que Sa'd bin Abi Waqqas vivrait, afin qu'il soit un bienfait, un jour, à des nations entières et qu'il nuise à d'autres. Que an-Najashi mourrait tel jour en Éthiopie, et que al-Aswad al-'Ansi serait tué le même jour au Yémen.

Il avait prédit que les musulmans se battraient contre les Turcs, des gens qu'il avait décrits comme ayant de petits yeux, de larges visages et de petits nez bien ciselés, et que le Yémen, la Syrie et l'Irak seraient conquis par les musulmans. Que les musulmans, composés de trois armées, l'une en Syrie, l'une au Yémen et l'autre en Irak, finiraient par conquérir l'Égypte, une contrée dont l'unité de mesure était le Qirat, qu'ils y traiteraient bien les gens, lesquels jouiraient d'une protection (étant coptes) parce que descendants de Hajar. Que Awais al-Qami arriverait du Yémen, qu'il serait affligé de la lèpre et qu'il en guérirait presque entièrement, à l'exception d'une surface pas plus grande qu'un dirham (et en effet, il est arrivé durant le califat de 'Omar).

Par ailleurs, il avait également prédit qu'un groupe de sa nation resterait toujours sur le droit chemin, l'augmentation importante de la population, la diminution du nombre des Ansar et que ces derniers ne recevraient pas leur dû (par rapport aux richesses et au leadership). Que les gens ne cesseraient de poser des questions jusqu'à ce qu'ils demandent « Qui a créé Allah? » (une référence au hadith qui dit : « Les gens ne cesseront de poser des questions, jusqu'à ce qu'ils disent « donc Allah a créé toute chose… mais qui a créé Allah? » [Boukhari, Mouslim]) (note de ma part : Allahyster, il est connu de la sunnah qu'il est strivtement interdit de chercher à comprendre cela, Dieu n'a ni début ni fin !!)

Il avait prédit que Rouwayfi bin Thabit vivrait une longue vie, que Ammar bin Yasir serait tué par un groupe de transgresseurs, que la oummah se diviserait en sectes qui allaient se battre les unes contre les autres.

Il nous a informés qu'un feu émanerait du Hedjaz et il a fait beaucoup d'autres prédictions de cette nature.

Un jour, il dit à Thabit bin Qays : « Tu seras loué durant ta vie… et tu mourras en martyr », et effectivement, il fut loué sa vie durant et mourut en martyr à al-Yamamah. Il dit à Outhman qu'il serait affligé d'une très grande épreuve (l'histoire nous apprend que cette épreuve est le moment où il fut emprisonné dans sa maison et tué par des mécréants.).

Il dit, au sujet d'un musulman qui venait tout juste de participer à une rude bataille : « Il sera parmi les habitants de l'Enfer ». Plus tard, l'homme en question se suicida.

Wabisah bin Ma'bad vint le voir un jour pour l'interroger sur la droiture et le péché. Avant même qu'il n'ouvre la bouche, le Prophète (paix et bénédictions d'Allah soient sur lui) lui dit : « Es-tu venu m'interroger sur la droiture et le péché? ».

Une fois, il dit à 'Ali az-Zoubair et à al-Miqdad : « Allez au jardin de Khakh : vous y trouverez Dha'inah, qui porte une lettre sur elle. » [Dha'inah est cette femme à qui Hasib al-Balta'ah avait confié une lettre destinée aux gens de la Mecque, dans laquelle il les informait des intentions du Messager d'Allah (paix et bénédictions d'Allah soient sur lui) de les combattre. C'est d'ailleurs à cela que font référence les premiers versets de la sourate Moumtahanah (60).] Le jardin de Khakh est situé entre la Mecque et Médine (voir Boukhari no. 3983, Mouslim no. 2494 et tafsir Ibn Kathir 4/344). Ils la trouvèrent en effet à cet endroit. Elle nia d'abord être en possession de quoi que ce fût, mais finit par leur remettre la lettre qu'elle avait cachée dans ses cheveux.

Le Prophète (paix et bénédictions d'Allah soient sur lui) dit à Abou Hourayrah, lorsque Shaytan vint voler des dattes : « Il reviendra certainement », et en effet, il revint.

Un jour, il dit à ses femmes : « Celle d'entre vous qui est la plus prompte à donner en charité sera la première à me rejoindre dans la mort », et ce fut Zaynab bint Jahsh, qui était en effet la plus généreuse, qui mourut la première. (Mouslim no.2452)

Il dit à 'Abdoullah bin Sallam : « Tu demeureras au sein de l'islam jusqu'à ta mort. ».

Il fit un du'a pour Anas, demandant à ce que ses richesses augmentent, à ce que ses enfants soient nombreux et à ce qu'il vive une longue vie et son du'a se réalisa. En effet, Anas vécut près de cent ans et aucun Ansar ne fut plus riche que lui, et cent vingt de ses descendants avaient déjà été enterrés avant l'arrivée de al-Hajjaj à Basrah. Pour plus de détails, voir Sahih Boukhari, no. 1982.

Il invoqua Allah et demanda à ce que l'islam soit fortifié par la conversion de 'Omar bin al-Khattab ou d'Abou Jahl. Et Allah choisit 'Omar (radhia Allahou 'anhou). Il invoqua Allah contre Souraqah bin Malik et les sabots du cheval de ce dernier s'enfoncèrent dans la terre; il se retrouva à terre puis cria pour demander un sauf conduit. Lorsque le Prophète (paix et bénédictions d'Allah soient sur lui) le lui accorda, il lui demanda de faire des du'as pour lui.

Il demanda à Allah de faire en sorte que 'Ali ne ressente plus ni le froid mordant ni la chaleur suffocante et ce dernier n'eut plus jamais froid ni chaud. Il demanda à ce que Houdhayfah ne ressente pas le froid la nuit où il fut envoyé espionner les Confédérés, et il n'eut pas froid jusqu'à son retour. Il demanda à ce que Ibn Abbas ait une parfaite compréhension de la religion et sa demande fut accordée. Il invoqua Allah contre 'Outbah bin Abi Lahb afin que ce dernier soit humilié par l'un de ses chiens et il fut tué par un lion à az-Zarqa. [C'est là la version que l'on retrouve dans la plupart des livres, mais peut-être l'auteur voulait-il parler de 'Outaybah bin Abi Lahb, car cette description correspond plutôt à lui. Quant à 'Outbah, il embrassa l'islam l'année de la conquête de la Mecque.]

Il demanda à Allah de faire descendre la pluie lorsque son peuple lui en fit la demande en période de sécheresse. Il n'y avait pas un seul nuage dans le ciel, mais dès qu'il eut finit d'invoquer Allah, des nuages se rassemblèrent, devinrent gros comme des montagnes, et il se mit à pleuvoir jusqu'au vendredi suivant. Il plut tant qu'ils revinrent voir le Prophète (paix et bénédictions d'Allah soient sur lui) et lui demandèrent d'invoquer Allah pour que cesse la pluie. C'est ce qu'il fit, la pluie cessa et ils retournèrent à l'extérieur où ils furent accueillis par un soleil radieux.

Il invoqua Allah en faveur de Abou Talhah et de sa femme, Oumm Soulaym, pour qu'Il bénisse la nuit qu'ils allaient passer ensemble. Sa femme devint enceinte et donna naissance à 'Abdoullah. Ils eurent en tout neuf enfants, qui devinrent tous des érudits.

Il invoqua Allah en faveur de la mère de Abou Hourayrah (radhia Allahou 'anhou) afin qu'elle devienne musulmane. Quelques minutes plus tard, Abou Hourayrah trouva sa mère entrain de prendre un bain rituel, car elle venait d'embrasser l'islam. Il demanda que Oumm Qays bint Mouhsin, la sœur de 'Okkasha, vive une longue vie et nous ne connaissons aucune autre femme qui vécut aussi longtemps qu'elle. Cela a été rapporté par an-Nasa'i dans le chapitre sur la toilette funéraire.

Le Jour de Hounayn, il lança une poignée de terre en direction des mécréants en disant : « Que vos visages soient défigurés! », et Allah, le Très-Haut, les vainquit, remplissant leurs yeux de terre. Une fois, il sortit de chez lui alors que près de cent hommes de Qouraysh l'attendaient dans le but de lui faire subir de terribles tourments; mais il mit de la terre sur leur tête et poursuivit son chemin sans qu'aucun d'eux ne le voie.

Imam An-Nawawi


03/07/2008

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